“Les nouveaux magiciens, du nouveau temps”

articleNarsham

Beaucoup de gens me demandent après avoir suivi l’un des cours : comment fonctionne cette merveilleuse et puissante énergie de rectification ? Et ma réponse est très simple… c’est juste de la magie !

Mais qu’est-ce que la magie ? La réponse est encore plus simple et mystérieuse !

La magie c’est le mental… oui, le mental de demain !

A tout moment de l’histoire et de la culture, il y a des contes incroyables sur des êtres qui font de « surprenants miracles ». Quelques histoires sont fantastiques et idéales pour les contes et les films d’Hollywood, alors que d’autres présentent une inquiétante réalité qui attire profondément la curiosité de notre âme.

Je parle de ces étranges histoires qui racontent les pratiques magiques d’anciens magiciens-shamans dans le monde entier.

Le mot Shaman, d’origine sibérienne de la région d’Altaï, et le mot Magicien, d’une racine étymologique grecque Magh, signifient la même chose : « sage ».

Dans toutes les langues des différentes cultures ancestrales, il y a un mot qui décrit le sage, le magicien-shaman, et c’est lui qui garde la connaissance de son peuple.

Nous les rencontrons dans les populations aborigènes du Nord, du Centre et du Sud d’Amérique, en Asie, en Afrique, en Océanie. Il y en avait également dans l’Antiquité en Europe Occidentale et Orientale, mais l’Inquisition les a tous exterminés par convenance et de nos jours nous ne trouvons que quelques descendants du peuple autochtone « Sámi » à l’extrême nord d’Europe. Peut-être trouverons-nous aussi quelque chercheur contemporain d’une tradition disparue, comme celle des celtes.

Cependant, parlons des histoires racontées à propos des êtres magiques que nous appellerons magiciens-shamans.

Les Anciens parlent des lignées magiques de l’Himalaya, plus particulièrement du Tibet, où l’on raconte que ces êtres avaient d’incroyables facultés ; ils traversaient les montagnes enneigées en faisant de grands sauts, presque en volant ; ils jouaient à qui séchait le plus de couvertures mouillées avec l’énergie qui émanait de leur corps, dans la neige ; on dit qu’ils réalisaient de longues retraites d’un an ou plus dans de petits refuges très haut dans la montagne, sans nourriture ni eau, dans un état de profonde transe méditative ; on raconte aussi qu’avec leur esprit ils émanaient des énergies qui restauraient la santé des malades ; qu’ils fabriquaient des médicaments à base de plantes médicinales chargées de vibrations guérissant magiquement ceux qui les ingéraient ; que quelques-uns ont appris à ne pas manger ni boire et arrivaient à vivre des centaines d’années ; que d’autres réalisaient des opérations éthériques à distance et qu’ainsi ils réordonnaient le Qi de l’individu en restaurant sa santé ; on dit également qu’avec leurs capacités ils pouvaient se connecter et cohabiter avec les grands seigneurs des montagnes et les élémentaux qui les guidaient dans leurs voyages et dans leurs recherches tant spirituelles, scientifiques que créatives ; et il est expliqué que lorsqu’arrive l’heure de leur mort, ils entrent dans un état de méditation, laissant leur corps immaculé émaner des arômes de fleurs sans se décomposer, pour ensuite se manifester de manière désincarnée face à leurs disciples et continuer à leur enseigner à partir des plans subtils de conscience.

Les Anciens commentent qu’au fil du temps une partie de ces connaissances s’est propagée, descendant vers l’Inde, la Chine, de là vers la Mongolie et bien sûr jusqu’à la région d’Altaï (Sibérie).

Ils mentionnent aussi que dans ces grandes montagnes il existait d’autres magiciens (Noirs), appelés dugpas, qui pouvaient réaliser des sortilèges de la plus pure mauvaise onde. H.P. Blavatsky raconte que ces magiciens sont les plus dangereux de tous, qu’ils faisaient des « travaux de mort infaillibles » et bouleversaient ceux qui les confrontaient. Evidemment, pour réaliser ces travaux, ils étaient engagés par des personnes dont le but était toujours de soumettre les autres à des fins personnelles et égoïstes.

Ces Dugpas vivaient dans des monastères isolés où ils ont perfectionné leurs arts durant des siècles. Et l’on dit qu’il en existe encore quelques-uns, malgré que tous ces arts de la nécromancie aient perdu de leur force lors de l’entrée du bouddhisme au Tibet, avec l’avènement de Tsong-Ka-Pa au XIV siècle.

H.P. Blavatsky commente également que les connaissances des magiciens-shamans ont été apportées aux montagnes Bleues par des êtres qui venaient de terres lointaines où vivaient les hommes de la terre brûlée, aussi appelée « la Terre de Kem », autrement dit l’Ancienne Egypte. On sait que toute leur culture et milieu de vie étaient assistés par des prêtres-magiciens de différents temples. On raconte qu’ils réalisaient de grandes protections énergétiques pour les gouverneurs ; aidaient les agriculteurs avec d’étranges fertilisants qui permettaient de semer là où rien ne poussait avant ; ils maintenaient l’harmonie entre les hommes et les êtres de la nature en leur enseignant à respecter le monde subtil. Ces prêtres-magiciens développaient la médecine miraculeuse, laquelle surprend encore de nos jours les égyptologues et qui est mentionnée dans beaucoup de traités trouvés il y a plusieurs années. Ces derniers décrivent des chirurgies physiques et énergétiques compliquées, ainsi que l’étrange faculté de guider consciemment les âmes dans la transition de la vie à la mort. De plus, ils créaient des sceaux magiques qui gardaient des formes mentales attrapées. Ces dernières se libéraient si on rompait les sceaux, rendant malades ou tuant ceux qui violaient les tombes et les temples.

Les Anciens parlent également du chemin que devaient suivre les disciples pour leur illumination et ainsi réussir à s’unir avec le grand esprit solaire, cherchant à éveiller l’essence du Ra (Esprit lumineux ou autrement dit le Soleil de ton Esprit, que nous avons tous en notre intérieur). Ils expliquent que l’humanité doit l’éveiller pour traverser la septième porte et ainsi entrer en Haraktys (entrer en comm-union avec le grand esprit, dans le dharma comme diraient les bouddhistes). Cette énergie, une fois éveillée, est extrêmement puissante selon ce que décrit Fernand Schwarz (anthropologue), et ceux qui réussissent à l’éveiller peuvent réaliser des guérisons miraculeuses, ainsi que des travaux magiques avec les élémentaux et de connexion avec les êtres subtils.

H. P. Blavatsky raconte qu’au temps de l’ « Egypte Mythique », il y avait des magiciens qui avec leur mental changeaient la structure moléculaire des éléments, ramollissant les pierres pour les couper comme du beurre, et avec ce même “Mana” (mental), ils les élevaient et les déplaçaient depuis Assouan jusqu’au plateau de Gizeh (900 km approximativement). Etrangement, les habitants de Rapa Nui (l’Île de Pâques) relatent une histoire similaire sur le déplacement des grandes statues de pierres : le magicien-shaman les faisait léviter avec son « Mana » (la même expression qu’en Egypte et qu’au Tibet) et les emmenait d’un extrême à l’autre de l’île.

Ceci explique également les merveilles des pré-incas ou fils d’Inti, de leurs prêtres-magiciens qui construisaient les grands temples faits de gigantesques roches avec des coupes très précises, semblables à celles d’Egypte. Les Anciens racontent qu’une grande partie de leur magie s’est faite désagréger par toutes les cultures d’Amérique et que nombre de leurs temples emplis d’écrits sont encore enterrés dans la forêt amazonienne.

Des shamans, nous en rencontrons dans toute l’Amérique : depuis l’extrême sud du Chili jusqu’en Alaska, en passant par tous les peuples aborigènes qui se trouvent le long de la Cordillère des Andes et de l’Amazonie (dans le cas du Brésil, du côté de l’Atlantique, ils sont très influencés par les traditions africaines). Beaucoup de ces peuples gardent leurs traditions de manière non corrompue, sans l’influence « moderne et occidentale ». Dans plusieurs cas, ils sont très fermés et ne parlent pas de leurs rites et cérémonies de connexion avec les êtres de la nature. Ils disent que c’est grâce à cette connaissance qu’ils ont la faculté de vivre actifs et lucides jusque vers 150 ans.

Nous trouvons aussi une grande variété de magiciens-shamans en Méso-Amérique, dans la zone qui s’étend approximativement depuis l’Utah (Etats-Unis) jusqu’au Honduras : là nous avons des peuples comme les Lakota Sioux, en passant par tous les peuples aborigènes du Mexique (huicholes, descendants toltèques, « mexicas », et beaucoup d’autres), il y en a au Guatemala, au Belize, au Salvador, etc. Nombre d’entre eux se sont mélangés avec des traditions africaines, rapportées par le commerce d’esclaves des siècles passés.

Cette influence arrive maintenant en Europe par la migration économique des anciennes colonies des puissances militaires qui envahirent ces peuples durant les siècles passés, et qui, aujourd’hui, reviennent karmiquement à leur propre territoire en tant qu’émigrants. Et ces pays ne savent que faire avec ces étranges cultures africaines et latines, avec leurs cultes, cérémonies et magasins avec des produits bizarres pour les rituels, qui pour les Européens communs sont totalement inconnus. Cela ne fait qu’éveiller peurs et curiosité chez eux.

Pour ceux qui aiment ces thèmes, il suffit qu’ils rencontrent ces traditions pour que leurs âmes deviennent curieuses et souhaitent devenir des « shamans express ». C’est ainsi qu’ils partent visiter ces pays pour essayer de connaître ces personnages, sans réellement comprendre ni intérioriser leur nature et culture.

C’est là qu’apparaissent les premiers curieux du chamanisme occidental. Ils s’achètent les habits utilisés dans les communautés, ils essaient d’apprendre leurs us et coutumes sans rien comprendre et répètent comme des perroquets ce qu’ils ont entendu ou lu sur les shamans. Ils s’achètent des instruments pour sauter autour du feu et voir s’ils entrent en transe ainsi. Ils boivent des breuvages pour avoir des visions de « l’au-delà ». Ils achètent des livres pour essayer de comprendre, mais ceux qui écrivent ces livres ne font que vendre de bons romans qui servent à améliorer le tourisme de la zone (il y a des exceptions). Ils deviennent amis des techniques de guérison en vogue pour voir s’ils éveillent quelque pouvoir occulte d’une autre vie, dans laquelle ils s’imaginent avoir été de grands shamans. Ils achètent des pierres, des figurines de cultes, chantent des mantras ou des «icaros »  (chants vibrationnels qui connectent le shaman) qu’ils ne comprennent pas du tout. Ils commencent à n’avoir des contacts qu’avec ceux qui pensent un peu comme eux et ils deviennent étrangement plus absolutistes dans ces traditions que les autochtones de ces cultures. Parfois, ils entrent dans de belles philosophies ou religions, mais avec leur esprit absolutiste, ils dogmatisent davantage que leurs propres maîtres et guides, devenant des disciples cubiques et perdant ainsi la vision au lieu de s’ouvrir à elle !

Ou simplement ils commencent à s’éloigner de tout ce qui est en lien avec leur origine, rejetant leur propre culture, s’écartant de leur famille, de leurs amis, de leur travail, etc., devenant des ermites dans leur pays et culture originelle, que ce soit parce qu’ils se sentent critiqués par les autres ou parce qu’on les considère asociaux, inconscients ou ridicules (ce qui est le plus fréquent).

Certains s’attachent à ces communautés, en particulier ceux qui croient qu’ils sont de vrais shamans, pour voir s’ils sont reconnus « comme les élus » espérant recevoir ainsi leurs dons de guérison les plus mystérieux et un contrôle mental qui les rendra exclusifs et puissants face à ces « matérialistes occidentaux utopistes et méfiants ».

Bref, aux yeux des vrais shamans, magiciens ou simples membres des communautés autochtones du domaine, ces « occidentaux » ont l’air ridicules et ils se moquent effrontément de certains en leur vendant des potions magiques ou des instruments de pouvoir qui ne sont que des farces à bon prix et qui ne servent que comme décoration ou qui terminent rangées dans un coin de la maison.

Il y en a d’autres qui cherchent simplement des réponses à leur vie et, dans cette recherche d’un mieux-être, ils voyagent dans de lointains pays pour essayer les plantes sacrées, telles que l’« ayahuasca », le « peyote », les champignons, la « racine d’ours », le « San Pedro », ou ce qu’ils trouvent !… et ainsi pouvoir « se retrouver soi-même » (récupérer leurs valeurs humaines), puisqu’ils viennent généralement de familles sans tradition, peu bienveillantes, superficielles, divisées et/ou « matérialistes ».

S’ils ont de la chance, ils seront guidés par un vrai shaman ou un ancien de la tradition qui les aidera consciemment à reconnaître et libérer dans l’état de transe les schémas mentaux leur causant de la souffrance. Ces cérémonies ont l’effet désiré lorsque l’objectif est de libérer la conscience et non si ce n’est qu’un moyen de plus d’évasion. Il est important qu’elles se réalisent dans le lieu d’origine de la plante sacrée. (Il y a, par exemple au Pérou, des cliniques qui reçoivent de nombreux drogués d’origine européenne pour se guérir et les résultats sont extraordinaires.)

Une grande partie de ces cultures voit ces curieux comme des enfants égoïstes qui ne cherchent qu’à jouer, sans s’engager réellement sur le chemin du magicien-shaman, et désirant tout facilement. Bien sûr, il y a d’honorables exceptions, mais ce sont les moindres et la majorité des pseudo-disciples, appelés « spiritual light », s’enfuient lorsqu’apparaissent les premières épreuves du vrai shaman.

Comme racontaient les Anciens, le premier principe du disciple dit : « Abandonne ta vie si tu veux vivre ». C’est ainsi que les guerriers débutent leur chemin pour se transformer en shaman selon ce que racontent les traditions. Malheureusement, ceci est facilement mal compris dans notre mal-formation culturelle occidentale.

Analysons cette idée : « Abandonne ta vie ». Observons comment est notre vie, demandons-nous maintenant : est-elle confortable ?, conventionnelle ?, hautement influençable par les réseaux sociaux et par le jugement des autres ?, suis-je trop sensible ?, la critique m’affecte-elle ?, suis-je une personne pleine de croyances archaïques pseudo-religieuses et dogmatiques ?, suis-je peut-être un critique intellectuel qui ne fait que parler mais qui n’a rien expérimenté de ce qu’il critique ?, est-ce que je fais partie de la masse de gens endormie qui se meut comme une vache intéressée uniquement par l’aliment du jour ? suis-je peut-être intolérant avec mes frères d’autres races et d’autres croyances ?, suis-je dépendant et manipulé par le système et par les personnes dites aimées ?, suis-je peut-être dans l’abondance financière et énergétique et est-ce que je passe mon temps à me plaindre de tout ?, suis-je vaniteux, désirant que tous me voient comme quelqu’un de parfait dans ma vie médiocre ?… comment est réellement ma vie ? … que dois-je abandonner ?, pourquoi s’est-elle transformée en un handicap évolutif ? … là est la question.

Dois-je abandonner le bon vin ? eh bien NON ;

Ne dois-je manger que de l’herbe ? eh bien NON, il est préférable de profiter, de manger sainement et si tu ressens la nécessité de purifier ton corps, fais un régime et honore les êtres qui se sont offerts pour arriver à ta table, remercie jour après jour !
Dois-je peut-être abandonner ma famille ? Eh bien NON, bien que ce sera la première à remettre en question ce chemin, cependant rappelle-toi que la famille est justement celle qui te montre ce que tu as besoin de soigner dans tes croyances.
Dois-je partir à la montagne ? (si c’est pour ton entraînement, oui) mais rappelle-toi toujours : tu es né ici dans ce peuple, dans cette ville, dans ce pays, dans cette culture et c’est ici que tu as choisi de t’incarner, là où tu ressens la nécessité du changement, cela a donc un grand objectif, seulement tu ne t’en rappelles pas !
Dois-je fuir ou m’en aller quand commencent les critiques ou les problèmes ? Eh bien NON, ce sont eux qui ont peur de toi puisque tu représentes le changement de croyances de ce nouveau millénaire !
Dois-je être pur et parfait pour intégrer ces nouvelles formes de vie ? Eh bien NON, puisque ce n’est qu’un chemin et non l’objectif d’une vie.

La perfection comme la comprend l’occidental n’existe pas, c’est un mensonge. Imagine un arbre parfait, un tronc parfait, des branches parfaites, des feuilles parfaites, des fleurs parfaites, ouf, quel ennui, cela ressemblerait à un arbre en plastique, alors que ni toi ni l’arbre n’êtes fait de plastique !… Dans l’erreur se trouve la perfection !, disent les Anciens.

Aujourd’hui, les nouveaux magiciens-shamans renaissent, selon les Anciens. Dans cette ère, au milieu de toute l’adversité, s’éveillent ces grands êtres !
Ce sont de brillantes âmes qui convoquent la magie du passé avec la conscience du futur, nous n’avons plus besoin d’être ce qui a été ! Nous sommes venus rénover tout ce qui existe.
Les nouveaux magiciens-shamans sont conscients d’eux-mêmes, ils prennent en charge leur vie et ne voient pas l’obscurité partout, bien au contraire, ils voient la lumière qui la dissipe.
Ces êtres ne se laissent pas entraîner par les masses ou ce que disent les peureux de la vie, ils méditent et réfléchissent, pour ainsi prendre les décisions à partir d’un sentiment de profonde paix.
Jour après jour, ils développent leur discernement, reconnaissant leurs obscurités et médiocrités pour les travailler en silence.
Ces nouveaux magiciens-shamans ne recherchent pas le pouvoir, parce qu’ils le sont déjà ! Tout comme ils n’ont pas besoin de compliments, ni de flatterie pour Être.
Ils n’ont pas besoin qu’on les appelle maîtres parce qu’ils le sont déjà, ils sont maîtres d’eux-mêmes !
Ils n’ont pas besoin de manipuler parce qu’ils croient, de tout leur être, au grand esprit ! Et ils savent que le meilleur arrive lorsque cela correspond et non avant, qu’en fait tout est parfait !
Ces nouveaux magiciens-shamans sont des hommes et des femmes qui aiment cette planète et toutes ses créatures. Ceci implique qu’ils aiment tous les êtres humains tels qu’ils sont.
Ces magiciens-shamans ne se vengent pas, ne s’offensent pas non plus comme des enfants gâtés, parce qu’ils ne prennent rien personnellement, parce qu’ils comprennent que leurs frères dans l’illusion sont leurs maîtres et non leurs ennemis !
Ces nouveaux magiciens-shamans seront ceux qui apporteront la lumière aux esprits des plus faibles.
La nature écoute et protège ces nouveaux magiciens-shamans parce qu’elle les considère comme ses alliés.
Ces shamans sont puissants parce qu’ils savent discerner entre l’obscurité « gu » et la lumière « ru » (Gourou).

La magie existe, dans chaque fleur, dans chaque soupir, dans chaque sourire, dans chaque caresse, dans chaque pensée, dans tout ton être. Tu es le résultat de cette magie et tu es le magicien qui donne la forme à ta vie et à tout ce qui t’entoure.

C’est ton moment, viens et cherche le chemin. Et si tu as été un chercheur « spiritual light », c’est parfait, puisque c’est la première étape de l’instruction.

NarSham

Founder
Ra Haraktys International